La maladie d’Alzheimer, nécessite des aménagements dans le cadre des fonctions logistiques, qui puissent garantir aux patients leur sécurité, tout en assurant leur liberté, élément majeur du projet de vie et corollaire indispensable à la qualité d’hébergement des patients.
Dans le parc clos de deux hectares, conçu pour éviter la désorientation, où veillent les caméras vidéo, la résidence, traversée par la lumière, entièrement de plain-pied, sans une marche qui entraverait la déambulation, organise en quatre ailes ses chambres individuelles (ou à deux lits ) autour du noyau ventral et des lieux de soins et de rééducation.